Contrôler une prothèse avec le cerveau, bientôt une réalité ?

La science réalise aujourd’hui d’énormes progrès. Ainsi, des recherches continuent d’être menées sur les moyens de contrôle d’une prothèse. L’un des objectifs de ces études est de contrôler la prothèse avec le cerveau. Cependant, ce souhait serait-il bientôt une réalité ? C’est le sujet dont traite le présent article.

Les avancées scientifiques sur le contrôle d’une prothèse avec le cerveau

Chaque jour, le contrôle de la prothèse par le cerveau apparaît de plus en plus comme une réalité. Cela est possible grâce aux algorithmes de l’apprentissage automatisé. Ces derniers sont basés sur de nouveaux implants qui arrivent à amplifier les signaux nerveux.

En effet, des scientifiques ont réussi à réaliser sur des personnes handicapées un contrôle de leur prothèse avec leur cerveau. Ceci a été possible sans une chirurgie trop invasive, ni trop pénible.

Contrôler une prothèse avec le cerveau, bientôt une réalité ?

Le facteur capital de cette avancée se situe dans l’amplification des signaux nerveux par le biais de l’apprentissage automatisé. En offrant l’opportunité aux personnes infirmes de contrôler leur prothèse avec leur cerveau, la science permettrait à ces derniers de retrouver leurs aptitudes perdues. Aussi, elle les aiderait à améliorer leur qualité de vie.

En réalité, la plupart des recherches effectuées depuis plusieurs années ont abouti à des solutions très invasives. Ceci est dû au fait que les nerfs périphériques susceptibles de fournir les signaux requis depuis la moelle épinière et le cerveau sont assez fins. C’est d’ailleurs pour réduire cet obstacle que les chercheurs ont inventé un implant. Ce dernier se chargera d’augmenter la force de ces signaux afin qu’ils puissent aboutir au membre artificiel.

Une fois ces signaux amplifiés, les chercheurs mettent en place des algorithmes qui vont ensuite les transformer en mouvements en temps réel. Cette pratique a connu un succès prépondérant chez les patients sur lesquels l’expérience a été réalisée.

En somme, les études réalisées jusqu’ici présentent des résultats satisfaisants. Sur ce, le contrôle d’une prothèse avec le cerveau pourra bel et bien être une réalité bientôt.